Robert Schils SAS béret rouge , Corée béret brun et Parachutiste béret rouge

env7.gifJe reçois un émail je suis le beau fils de Bob Schils j’ai peut être des photos etc … qui peuvent t’intéresser Rdv pris, le 11/08/2012 une rencontre plein d’émotions C’est un ancien MP passionné de collection militaire qui a conservé toutes les photos et documents parfois très abimée. Mais je suis comblé j’allais pouvoir retracé la vie militaire de Bob.

J'ai donc essayé de rassembler photos et documents aidez moi a compléter les photos par vos témoignages

                                          

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Si vous avez des faits liés aux photos aidez moi a compléter ou peut être avez vous encore des photos a rajouter Merci

1997 Le hasard n'existe pas ... Un soir un appel téléphonique '' Salut Marc je te connais bien a travers ton journal je m'appelle Gilbert  Lahaye j'ai fais mon service  au Bataillon Para-Commando et j'ai un petit livre qui va sûrement te faire plaisir sur Bob '' Le rendez vous est pris pour le lendemain. Il est le parrain de ma fille et moi j'ai travaillé avec Bob dans la vie civile . Je vais donc mettre ce document en ligne une manière de lui rendre hommage et joindre des photos que des amis m'ont fait parvenir de son époque

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Né le 4 janvier 1920 à Oignies-Aiseau  Matricule : S/18428 

Unité : S.A.S Grade : Adjudant chef de 1ère Classe Numéro brevet Para : 76 Le 09.10.1963 Numéro brevet Commando : 62/67 Le 19.05.1962  Numéro brevet d’instructeur de sauts en parachute n°1 Le 14.03.1947 Matricule : Grande-Bretagne 0278   Date brevet Para Angleterre : 17.01.1942 Nom de guerre : Robert Steward  Opérations parachutées : Trueform, Brutus Autres opérations : Ardennes ; Pays-Bas ; Allemagne ; contre-terrorisme

En 1938 Bob Schils, âgé de dix-huit ans, s’engage comme volontaire de carrière et devient cavalier au 2ème Régiment de Chasseurs à Cheval.

      BRVET INSTRUCTEUR 1949

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Lors de la campagne de 1940, son unité établit le premier contact avec l’ennemi à Waremme, puis se replie sur Hannut.

alpha_0121.gife 12 mai Bob Schils est grièvement blessé ; on l’évacue sur Ostende, puis sur Boulogne ; arrivé à Epsom (G.B.) le 24 mai, il restera à l’hôpital, Robert Schils est incorporé aux Forces belges stationnées à Tenby. Désigné pour une école de gradés, il en sort breveté d’éducation physique, son chef, l’actuel colonel Roman fait de lui un des vingt premiers Belges qui iront suivre les cours de formation de parachutistes à Ringway.   Un entraînement préparatoire s’étant révélé indispensable sept sur vingt ont réussi, dont Schils. Celui-ci est désigné comme moniteur ; sous les ordres du lieutenant Leclef, il « préparera » les futurs élèves parachutistes belges.

alpha_0121.gife début de l’année 1942 est marqué par un incident que nous n’hésitons pas à qualifier d’historique. En effet, pour la première fois dans l’histoire de la Belgique, certains de nos compatriotes vont sauter en parachute.

   11/O1/1942 1èr saut des Parachutistes Belge

                            Sur le front en Hollande

  1942 Première unité SAS Belge

 Text 1

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         Achnacarry commando sas belge 
              Sas parachutiste belge 1944
 
Parachutiste sas bob schils 1942

BELGIAN INDEPENDENT PARACHUTE COMPANY - 1942 1ste rang gauche-droite = Devignez-De Hopré-Bob Schils-Cdt.Thise-Groenewoud-Van Gastel-Delagaye. 2de rang- G-D=Visée-Déom-Stevens-Verbeeckmoes-De Rechter-Verschueren.3de rang g-D=Krolikowski-Genis-Doom-De Vulder-Klein-Flaschoen-Melsens

En 1942 sur proposition des Anglais, le Gouvernement belge à Londres accepte d'incorporer une Unité belge dans le "N° 10 Inter-Allied Commando", la "4th Troop" est créée le 27 juillet 42 sous le commandement du Capitaine de réserve Georges Danloy et s'installe à Abersoch au Pays de Galles, où faute de casernes disponibles, elle est hébergée, comme les autres « Troops » Commando, chez l'habitant.
 

4th Troop " commandée par le Capitaine Georges Danloy  y conquiert le béret vert. A l’issue de cette formation, la "Troop" belge s’installe à Abersoch dans le nord du Pays de Galles pour y poursuivre son entraînement. Elle effectue également des séjours à Portsmouth et Plymouth (entraînement amphibie) et à St Ives (assaut de falaises).

Fin août elle passe à Achnacarry pour y subir le dur entraînement qui permettra à ses membres de conquérir le "Béret Vert".

Sas belge 1942
 

Achnacarry commando sas belge

Janvier 1945 La troupe est renforcée par 250 nouveaux Commandos belges, recrutés en Belgique en automne 44 et qui arrivent d’Achnacarry

      Achnacarry commando sas belge 

    Achnacarry commando sas belge

C’est à Malvern que le détachement de « canadiens » Belge sera installé à son arrivée en Angleterre.Au débarquement on leur demande si ils parlent Français ou Néerlandais, Blondeel répond : anglais. Les problèmes d’intégration des « canadiens »commencent. Ils sont tenus de se mettre à l’heure Belge (grades, commandements, langue, traditions) C’est aussi à Malvern que le Lt Blondeel rencontre son futur ami Georges Danloy qui sera à la tête des futurs Commandos Belges.

          Camp fritz hill sas 

 London castle sas angleterre-1944-entrainement-1.jpg

La compagnie nouvellement formée continua de s’entraîner comme une unité indépendante de parachutistes, faisant un usage intensif des écoles et équipements mis à disposition par les britanniques. Les premières "ailes de parachutiste" furent gagnées à Ringway, au début de 1942. L'unité fut d'abord attachée pendant 3 mois au 8e bataillon parachutiste britannique (en anglais: 8th Parachute Battalion de la 6e division aéroportée, puis passa un mois de formation intensive en décembre 1943 au Centre d'entrainement allié de Fort William (Inverlochy Castle) et finalement, en février 1943, déménagea vers le London Castle Camp près de Galston pour rejoindre la Brigade SAS.
Avril 1945 La Troupe devenue "Unité Indépendante Commando" rejoint la "1ère Brigade Commando" dans le nord de l’Allemagne et prend le titre de "Régiment Commando". Trilingue, la "4th Troop" était composée de Belges francophones, néerlandophones et anglophones venant de pays anglo-saxons, la langue véhiculaire au sein du "N° 10 Inter Allied Commando" était l’Anglais.
 
alpha_0121.gife 2 janvier 1942 Le bataillon belge est à Herreford Ses membres ignorent que les Anglais avaint transmis –in illo tempore – une note au gouvernement belge, « digéré » par la voie très classique : à l’aise. Certains fonctionnaires ne comprennent jamais que l’état de guerre est un état d’urgence. Des esprits sclérosés avant 1940, transposés dans les bureaux londoniens par l’effet du hasard ou dans le transport des archives, se sont révélés définitivement incurables. Ils savaient pourtant que « Room 055A » constituait la branche des Services Spéciaux du War Office qui avait décidé de créer dans chaque unité étrangère une réserve d’hommes destinés à des missions d’un caractère particulier lenteurs et leurs hésitations firent que le bataillon ne fut prévenu qu’en dernier ressort. Les principaux intéressés, ceux qui allaient sauter, furent pris au dépourvu. Jugez-en! On demandait vingt hommes, dont deux officiers, huit sous-officiers et dix soldats, pour subir un entraînement extraordinaire. L’exécution était fixée au lendemain. Les candidats se pressaient pour  avoir le privilège d’être parmi les élus choisis pour un boulot dit « secret », hors du commun et qui rompait la monotonie de la vie de garnison. Cet évènement est historique. Ceux qui ont revendiqué cet honneur doivent être cités.

Nous n’avons pas le droit de les oublier. Ils ont écrit une page de l’histoire de l’armée belge.

alpha_0121.gifes voici :

1. Lt  Jacques Wanty   / S/lt Marcel Leclef / Adj Robert Fassin / Sgt Robert Schils

2. Cpl A. Lesage/ Cpl Marcel Luyckx / Sgt Mérenne/ Cpl Desamblanx

3. Cpl Beckers / Cpl Pierre Pus / Sdt Badts / Sdt Wouters/ Sdt Van den Broeck

4. Sdt Dooremont/ Sdt Constant Barette/ Sdt Fraipont / Sdt Boden

5. Sdt Verelst/ Sdt Pietquin/ Sdt John Bu

Lorsque la Compagnie Parachutiste belge sera formée, en mai 1942, le brevet de Schils date de quatre mois ! L’histoire de l’unité se bâtit, et celle de Bob Schils y est intimement mêlée ; devenu successivement C.S.M. , puis R.S.M. ? Il retrouvera Dulait et Hellporn pour les opérations en Normandie. Parachuté entre Vernon et Elbeuf, vers la mi-août 1944, Schils participera à l’opération True-form jusqu’au « link-up » avec les troupes américaines à Boisé-lez-Prévanges au début du mois d’août

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     Bob est le premier

alpha_0121.gife 11 janvier 1942 Un vieux train de banlieue progresse poussivement en direction d’AltringhamDans le compartiment en bois, encombré de kit-bags, vingt jeunes Belges enthousiastes se livrent au jeu des devinettes. Les suppositions les plus étranges se font jour dans les esprits surchauffés. « Moi dit un grand gaillard, j’ai  l’impression qu’on va nous renvoyer au pays pour y faire de l’espionnage! » « Penses-tu, rétorque un de ses compagnons sans lever les yeux du livre qu’il est en train de lire; comme je connais les Anglais, ils sont capables de nous utiliser à des tâches administratives. Avec eux il faut s’attendre à tout… » L’avant-veille, à Hereford, le major Cumont s’était contenté de lire à ses hommes une note qu’il venait de recevoir. Le ministère demandait vingt volontaires pour des missions spéciales mais se gardait bien de préciser lesquelles. Que faire ? Les Belges d’Hereford s’ennuyaient dans leur camp et ne désiraient qu’une seule chose : en découdre au plus tôt avec l’ennemi. Aussi pour choisir ses vingt volontaires des « missions spéciales » le major Cumont n’avait eu que l’embarras du choix. Peu importait l’imprécision de la note, c’était l’occasion de changer d’air. Lorsque la locomotive s’immobilise toutes les conversations s’arrêtent. Les hommes descendent sur le quai ou ils sont accueillis, dans la tradition, par un capitaine anglais à la moustache rousse et au teint brique. Un détail cependant intrigue les Belges qui ont remarqué que l’officier britannique se déplace avec difficulté à l’aide d’une canne et que son pied droit est emprisonné dans le plâtre. La curiosité de chacun est piquée au vif. Les questions fusent, respectueuses mais insistantes. « Accident de football, mon capitaine ? » « Non, parachute! » Le mot résonne bizarrement entre les murs de la minuscule salle d’attente. Serait ce que … « Parachute… » répète quelqu’un avec l’accent de Charleroi. « Parachute… » Le capitaine opine de la tête puis, subitement, comprend tout. Il fixe son regard sur le jeune soldat et lui dit : « Pourquoi croyez-vous que vous êtes ici ? » Sous le feu de ses quatre pièces contribua à neutraliser la résistance de l’ennemi et permit à son unité de forcer le passage du canal et d’y établir une solide tête de pont.

alpha_0121.gife 17 janvier 1942, à Ringway (G.B.):parachuté deux fois en opérations derrière les lignes; campagne de Holland et d’Allemagne ;

La 1ère Compagnie de Parachutistes belge est fondée le 8 mai 1942 en Grande-Bretagne, sur base de volontaires venus du monde entier. L'unité décroche sa qualification parachutiste (les célèbres "wings") à l'école d'Entraînement Para de Ringway ; elle est ensuite envoyée à Fritzhill.  Après deux ans d'entraînement intensif sous le commandement du Capitaine Blondeel, l'unité est enfin reconnue opérationnelle et, en tant que "Belgian Squadron", est affectée à la fameuse "SAS Brigade". 

En juillet 1944, les premières équipes ("squads") belges sont parachutées en France, à l'est de Falaise, pour y exécuter des missions de renseignement et de harcèlement. D'autres parachutages sont effectués en France (dans la région de Beauvais, des Ardennes françaises, en Belgique (dans les Hautes Fagnes, Gedinne et le Limbourg) ainsi qu'aux Pays-Bas (dans la Frise). Leurs actions sont destinées à appuyer l'avance des Forces alliées vers le nord. Au cours de l'offensive Von Rundstedt en Ardenne belge, l'unité est regroupée et équipée de jeeps blindées. En tant qu'escadron de reconnaissance, elle exécute des missions de sécurité et de reconnaissance au profit de la "6th Airborne Division" britannique.

Août 1944 la nuit de Bois-Saint-Jean Fin août 44, la petite équipe de Bob Schils devait être parachuté avec deux jeeps blindées dans la région de Wibrin ou, en principe, des maquisards devaient l’accueillir. Le premier essai de « dropage » se solda par un échec. Heureusement le pilote de l’appareil se rendit compte à temps  que l’ennemi occupait les lieux et fit demi-tour sans la moindre hésitation, les pertes se limitant à deux véhicules balancés par-dessus bord un peu trop précipitamment. Contrairement à la règle qui était mise en la matière, le commandement estima qu’il fallait tenter un deuxième essai 24 heures plus tard, au même endroit. Bonne information radio ou hasard ? Toujours est-il que le lendemain soir, le scénario se renouvela mais cette fois sans les Allemands au rendez-vous. Une jeep put même être récupéré dans une clairière intacte mais mystérieusement privée de sa double Vickeers. On ne sut jamais qui avait emporté les armes lourdes. Conformément à ses instructions l’équipe se dirigea vers le château de Mont-Saint-Jean ou elle retrouva un groupe de camarades placés sous les ordres du commandant Blondeel. Ce fut au cours de la nuit suivante que Bob Schils connut l’une des émotions les plus fortes de son existence. Il cheminait sur la route Wibrin Samrée, en compagnie de deux résistants, quand il entendit confusément venant dans sa direction, le bruit d’une troupe en marche. Qui étaient ces inconnus ? Bob Schils se souvient de ce moment comme s’il datait d’hier. « D’abord, raconte-t-il aujourd’hui, je me dis qu’il s’agissait d’un détachement de l’U.S. Army. L’arrivée des libérateurs était annoncés et je ne jugeai pas utile de me dissimuler. Plus prudent, les résistants qui m’accompagnaient disparurent dans l’obscurité. Subitement, j’allais pratiquement buter sur un groupe de sept ou huit SS. Le temps de me rendre compte de ce qui se passait, une fraction de seconde, et j’étais proprement désarmé. Que faire ? Les allemands se mirent à discuter entre eux et je finis par comprendre qu’ils avaient décidé de me liquider. Je ne fus donc pas autrement surpris quand deux d’entre eux me saisirent par les bras pour me conduire dans les bois proches. Désirant gagner du temps, mais sans trop d’espoir, je leur offris une cigarette. Ils l’acceptèrent. Tandis que je leur donnai du feu, je me saisis d’un tire-bouchon qui se trouvait dans l’une de mes poches et l’enfonçais de toutes mes forces dans la gorge de mon premier gardien qui s’était baissé pour allumer sa cigarette. Presque en même temps, je donnai un violent coup de pied dans le bas-ventre du deuxième SS qui avant de s’écrouler, eu le temps de m’assener un violent coup de crosse qui m’arracha toute la peau du menton. Dès lors, je ne demanderai pas mon reste. Après avoir erré quelque temps à l’aventure, je parvins à retrouver le château ou mes amis ne m’attendaient plus. Quelques heures plus tard, nous allâmes patrouiller en Jeep sur la route de Samrée avec la ferme intention de prendre notre revanche. Hélas, en voulant se mettre en position de tir, le chauffeur du véhicule agit avec une telle précipitation qu’on se retrouva tous les quatre dans un ravin! L’aventure se termina à l’hôpital mais j’eus tout de même la grande joie d’aller saluer mes parents au Isnes avant d’être admis à Brugmann. Ils n’avaient plus eu de mes nouvelles depuis quatre ans… »

dague.gifAprès la capitulation de la Belgique justifie le gouvernement belge de Londres un appel à la mobilisation générale de tous les Belges qui ont l'âge de conscription.Un camp de transit appelé «La Joliette» au Québec, au Canada, a fondé une filiale belge à collecter.Retour ensuite pris la fuite parce que beaucoup de Belges pour inclure le Canada et l'Amérique à des endroits plus sûrs pour regarder.Les hommes qui ont rejoint le camp de transit de rapport sont en fait une grande diversité de langues, des mentalités et des habitudes.Eddy, qui, en 1938, a été promu au grade de lieutenant, est actuellement au Canada.Non pas parce qu'il a fui en Belgique, mais il a étudié le droit à l'University Dental School à Chicago.Il interrompt ses études pour se connecter à «La Joliette». La division belge au Canada, qui est fondamentalement juste une bonne compagnie grande, quelques semaines après avoir reçu une formation militaire au Canada le mandat d'embarquement vers la Grande-Bretagne.Une fois débarqué ya un problème avec les hommes, ces gars-là viennent de différentes régions, et certains ne parlent pas français ou le néerlandais.Cela pourrait causer des problèmes quand ces gars veulent intégrer les forces armées belges en Grande-Bretagne. Par conséquent, nous avons décidé que ces gars-là, avec ces détachements à travers l'Atlantique, formeront un bataillon séparé.L'unité du lieutenant Blondeel forme le angie A-comp de la Fusiliers bataillon 2e et s'installe à Malvern.C'est ici, à Malvern, que le lieutenant.Blondeel, à l'été 1941, plus tard, son compagnon et ami le lieutenant.Georges Danloy était à cette époque commandant d'une compagnie de la Fusiliers bataillon premier.Fin de '41 étaient tous deux officiers promus au grade de capitaine.Pendant plusieurs mois, ont échangé des manœuvres lui-même avec «la formation des soldats".Mais même sous la tente moral des troupes pour maintenir autant que possible d'apporter des variations, mais la formation devient monotone.Blondeel apprendre à ce moment que une vingtaine d'hommes de la 1ère Fusiliers bataillon 11 janv 42, à Ringway, l'éducation commence à Parachutiste.Huit de ces hommes peut s'étendre à partir du 17 Janvier appel les «premiers parachutistes belges certifiés.Voici les noms de ces pionniers dans un ordre aléatoire: Soldier R.Pietquin Soldat C.Barette Soldat Budts Verelst Soldier Lesage Caporal Caporal P.Pus Sergent B. Schils M. le lieutenant Leclef

Parachutiste sas bob schils 1942

Le "One Time Pad" - Mouchoir en soie légère de 25cmx11 cm - présente ici le modèle français. Il existe aussi un modèle britannique identique dans sa forme et un modèle américain un peu différent-système vigenère. Le O.T.P fonctionnait par croisement des lettres de l'alphabet selon un code convenu d'avance. Ce mouchoir de codage et décodage est utilisé dès 1943 par les S.A.S et le S.O.E. Pièces rares et très recherchées par les collectionneurs!

Parachutiste sas bob schils 1942

                 Ordre de Bataille 15 Décembre 1944

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Parachutiste sas operation brutus st jean bob schils 1

Parachutiste sas operation brutus st jean bob schils 1

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alpha_0121.gife 19 janvier 1942 Ont obtenu le brevet : Le sous-lieutenant Leclef , le sergent Schils, le caporal Lesage, le lance-caporal PUS, les soldats Barette, Budts, Verelst, le soldat Pietquin a probablement obtenu le brevet : Lieutenant Wanty: s’est fracturé le talon lors du premier atterrissage, devrait avoir l’occasion de reprendre l’entraînement dès que remis, sera des meilleurs car des plus courageux. Soldat Fraipont très courageux. A eu le pied cassé après le premier atterrissage, n’a rien dit jusqu’au lendemain dans l’espoir de pouvoir continuer les épreuves. A revoir. Soldat Boden: Cheville fêlée au premier atterrissage. Trop âgé pour pouvoir continuer plus tard sans grosse préparation physique. Soldat Dooremont: blessé à l’entrainement après le premier saut. Semble surtout avoir été fortement impressionné par la descente malheureuse et dangereuse. (Pied pris dans les cordes). N’aura peut-être plus la confiance voulue. Soldat VANDENBROECK : excellent moral et esprit. Physiquement inapte encore, est resté sans connaissance sur le terrain après le deuxième saut. Adjudant Fassin ,  Sergent Merenne, Caporal Desamblanx , corpl Beckers , Soldat Wouters: Ont refusé de sauter pour le troisième saut (porte). Motif : mal de l’air. En réalité manque de préparation morale et physique. Eliminés :  Caporal Luyckx: entorse lors du premier atterrissage. Très courageux à revoir. Soldat Badts: a refusé de sauter éliminé

Début avril 1945, le Régiment SAS Belge comprend trois escouades de reconnaissance, déployées dans le Nord des Pays-Bas et en Allemagne. Après la capitulation du 8 mai 1945, ces unités participent aux missions de contre-renseignement en Allemagne et au Danemark. Le Régiment SAS belge est la première unité alliée à entrer en Belgique occupée; c'est également la seule unité belge à combattre sans interruption de juillet 1944 à mai 1945.

    Juillet 1945   TERVUREN

1945 camp juliette sas

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Des pistes d’obstacles sont créées et notamment les pistes "Stamina" et "Do or Die" d’Achnacarry sont reconstituées. Ils sont aidés par des prisonniers allemands fournis par le Commandement de la Province de Namur contre rémunérations.Période comme instructeur citadelle de Namur février 1953

1946 Tervuren à la caserne Penquin  ( 2 Lions)  1 er Cie Para Les Paras belges ont étés casernés à Tervueren de 1944 à 1950

      Caserne 
          Caserne
 

Tervuren Etterbeek les 2 Lions « Pour la petite histoire, la caserne Rollin portait dans sa façade, les traces des combats de la libérations de Bruxelles, des combats mirent au prises des soldats Allemands en fuite avec des troupes canadiennes. Pendant de nombreuses années, la plaine des manœuvres fut utilisée pour l’entrainement des élèves de l’école de Gendarmerie, pour l’équitation mais aussi pour l’essai des véhicules blindés pour lesquels une piste spéciale était aménagée...

Tervuren parachutiste 1956

             Entraînements sur la plaine à Etterbeek

Tout ça en plein Bruxelles. Deux parachutages de ballon y eurent lieu également La piste Américaine de la Gendarmerie, sur la plaine des manœuvres d’Etterbeek (aujourd’hui la V.U.B), face à la grande caserne de Gendarmerie, aujourd’hui fermée et proche de la caserne TTR Rollin , qui à été démolie .La piste Américaine de la Gendarmerie, sur la plaine des manœuvres d’Etterbeek (aujourd’hui la V.U.B), face à la grande caserne de Gendarmerie, aujourd’hui fermée et proche de la caserne TTR Rollin, qui à été démolie.
 

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1946 La caserne des Deux Lions à Tervuren reçoit l’appellation de Quartier Limbosch; Limbosch est mort en opération en 1944

Stationné à Tervuren en juillet 1945, le Régiment Parachutiste SAS commence directement l'entraînement.Un Centre d'Entraînement est ouvert à Westmalle en août 1945. Il y fonctionne jusqu'au 31 mars 1946, puis est transféré à Poulseur. Il ferme définitivement le 15 octobre 1948. Ce même jour, le Régiment Parachutiste SAS quitte définitivement Tervuren et s'installe à Leopoldsburg. Il y reste jusqu'en 1953, année au cours de laquelle il est transféré à Diest, dans la citadelle. L'escadron de reconnaissance est, à l'issue de la seconde guerre mondiale, l'épine dorsale du 1er Bataillon Para. Ce bataillon porte le béret lie-de-vin ("the red beret") ainsi que l'écusson du "Special Air Service" ("the SAS Badge"), hérités de ses prédécesseurs de la seconde guerre mondiale.

   Sas BELGE 1942

 

                      Sas belge liege 1946    

           Sas belge liege 1946  

 

 15 Septembre 1945 Le Régiment Commando s’installe

à Marche les Dames,est crée le centre entrainement Commando

Décembre 1945 S’installe a la citadelle de Namur

Avril 1946 Nouveau centre de formation SAS est inauguré à Poulseur et plus tard ( Dinant-Bredene )

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22-octobre 1946-a-bruxelles-le-prince-regent-remettait-au-lT colonel blondeel-etendard-du-regiment-parachutistes22 octobre 1946,à Bruxelles, le Prince Régent

                   remettait au lieutenant-colonel Blondeel.

l’étendard du Régiment Parachutistes. e Spécial Forces Group reprendra les traditions du Régiment de Parachutistes, suite à la dissolution du 1 Bataillon de Parachutistes  et aura l'honneur de veiller sur l'étendard Confié à sa garde.Il porte dans ses plis les inscriptions suivantes :Normandie Belgique Ardennes Emden Oldenburg L’étendard porte la fourragère de l’ordre de Léopold et la croix de guerre française

16 Février 1946 Premier Camp Commando à Marches les Dames

Mars 1946 Remise des bérets verts à Marches les Dames en compagnie du brigadier Lister

1947 Premier dispachter instructeur de saut à Upper Heyfford  en Angleterre RSM Centre de parachutage puis du centre commando Subit volontairement l’entrainement chute libre et entrainement commando a 43 ans Pilliers de l’entrainement parachutiste a Schaffen 1947

20 Octobre 1948 Centre entrainement Commando est crée officiellement à Marches Les Dames

02 Octobre 1950 Formation du corps des volontaires de Coré.Les volontaires reçoivent leur béret brun à l’issue de leur entrainement Corée

           Beret brun corée 

          *Beret brun corée Beret brun corée

18 Décembre 1950 Le bataillon quitte Anvers vers la Corée et les Belge participent à la bataille de L’imijn au combat d’Haktang-Ni aux 55 nuits de Chatkol

En avril 1953, un détachement de reconnaissance est envoyé sur place. Il en résultera une organisation en détachements successifs de miliciens (appelés du contingent) qui serviront une grande partie de leur service militaire à la colonie. L'immensité du territoire impose pour tous les membres du nouveau régiment la formation au saut en parachute. Pour des raisons d'homogénéité, il est décidé que dorénavant tout le monde recevra les deux formations : para et commando. C'est dans cet esprit qu'est créé, en 1955, un troisième bataillon qui s'appellera 3 Bataillon Para-Commando.

En 1959 est créé un quatrième bataillon auquel est donné le nom de 4 Commando et, pour l'équilibre, le nom du troisième bataillon est simplifié en 3 Para.

alpha_0121.gife 2 septembre 1947 les miliciens du 5ème Escadron 46 commandé par le Commandant Bem A. De Smidt, commencent l’entraînement avec bon espoir d’obtenir leurs « Wings ». Ils obtiendront leur brevet avec cinq sauts d’avion, le ballon n’étant pas encore en service!

C’est le 4ème Escadron, classe 46, qui inaugure les installations d’entraînement au sol… mais, il devra attendre, pour sauter, que Schaffen dispose des moyens aériens. Entre temps, les hommes sont employés pour niveler la plaine et effectuer toutes sortes de travaux. Ces miliciens, démobilisés sans avoir obtenu leur brevet de parachutiste, devront effectuer un rappel d’un mois pour effectuer leurs sauts. Le 1er septembre, le cadre de l’école réalise enfin les dernières mises au point en parachutant de DC3 des mannequins. Bien sûr, les plieurs ont appris à plier les parachutes en Angleterre et se sont perfectionnés par la suite en Belgique mais il vaut mieux tout d’abord tester leurs  pliages avant de commencer le parachutage de personnel. En ce temps-là, les sauteurs ne disposaient pas d’un parachute de réserve. Le parachute dorsal utilisé, « Irvin type X » de fabrication britannique, avait une surface de 51 m².    

À son origine, le régiment comprend un état-major, deux bataillons (1 Para, 2 Commando), deux centres d'entraînement (parachutiste et commando) et un centre d'instruction où sont incorporées les nouvelles recrues. Dans le cadre de ses missions, le régiment doit, entre autres, opérer au Congo belge.

alpha_002.gifob Schils deviendra de 1947 à 1957 Un des piliers de l’entraînement parachutiste à Schaffen R.S.M.

         Roi bauduin schaffen

                                                    Le Roi Baudouin

alpha_0121.gife premier saut Trente minutes plus tard, les vingt Belges, en tenue creux bondissent sous le commandement de leurs instructeurs ? Rien ne leur est épargné : ni les sauts roulé, ni les cascades, ni les reptations. A minuit, enfin, on les autorise à regagner leur chambrée. Ce qu’ils font pratiquement sur les genoux! Le lendemain, à six heures du matin, le grand cirque recommence : course à pied, exercices d’assouplissement, harnais, fuselage. Quand la journée se termine les hommes ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. S’ils tiennent encore debout, c’est par un prodigue de volonté. Le matin suivant, pour gagner le rez-de-chaussée, les « volontaires » descendent les escaliers en marche arrière pour échapper à de lancinantes douleurs aux articulations. C’est dans ces conditions que les vingt hommes, après un jour et demi de préparation vont effectuer leur premier saut!

Bob Schils se souvient parfaitement de cette journée mémorable...

« Aujourd’hui, me confie-t-il, je trouve cela très amusant. Mais à vrai dire, ce matin là, j’étais plutôt inquiet. Et il y avait de quoi! Je voyais des ambulances qui n’arrêtaient pas de faire la navette entre le camp et l’hôpital! Le sol gelé était dur comme de la pierre et je savais que le peloton de nos camarades polonais avait été pratiquement décimé lors du lâcher de la veille.Bref, je n’en menais pas large lorsque j’ai pris place, avec mes camarades, à bord d’un vieux bombardier Withley baptisé « Flying Coffins », le cercueil volant! Personnellement, j’eus l’impression que mon parachute ne s’ouvrit qu’au bout d’un siècle! J’eus toute fois la chance extraordinaire de me retrouver sain et sauf sur le plancher de vaches. Mais, au bilan général quel désastre! Lorsque le moment vint de nous compter, on constate que le Lt Wanty s’était fracturé le talon. Fraipont avait le pied cassé, Boden la cheville fêlée et le caporal Luyckx une entorse. Ce n’était qu’un début. Finalement le stage se termina avec 60% de pertes.

dague.gif Ils  furent huit à recevoir le brevet de parachutiste : le Lt Marcel Leclef, le sergent Schils, le caporal Lesage, le lance-caporal Pus, les soldats Barette, Budts, Verelst et Pietquin.

dague.gif Le rapport britannique ci-contre décrit : Sgt. Mérenne 2 Exactement le déroulement des faits : Sgt. Schils 5 - Cpl. Lesage 5

Et voici les résultats dans leur cruelle réalité : Cpl. Desamblanx  2 - Cpl. Luyckx 2 - L/Cpl. Beckers 2 - Pte. Badts Nil  - Pte. Pietquin 5 Nominal roll of party of B.A.’S at S.T.S. n.5, from Jan. 11 tot  Jan 17 1942 : Pte Budts 5 - Pte. Barette  5 - Pte.  Fraipont  1 - Pte Van den Broeck 2  - Pte. Wouters  2 - Pte. Dooremont  1 - Pte. Verelst 5 - Pte. Boden 1

Dans les “Ordres du Jour » parus en Grande-Bretagne, on relève (n° 459 du 29 septembre 1942), la remise de l’insigne parachutiste polonais aux militaires suivants : lieutenant Vanderheyden, sous-lieutenant Leclef, sergent  Schils et le sergent Verberkmoes, par le général Sikorsky à Leven en Ecosse.

Après avoir obtenu leur qualification dans l’armée britannique, ceux-ci constituent le premier cadre de l’école, sous les ordres du Capitaine Van der Heyden et de ses adjoints, les lieutenants Williot et Van der Mensbrugghe. Les neuf moniteurs de saut formés à Upper Heyford, B.Schils, E. Champion, E. Scholliers, B. Cruybeke, F. Vanderperre et H. Williot se voient attribuer le brevet de dispatcher dans l’ordre de 1 à 9 (cours 37 DI). Tout ce petit monde se retrouve à Schaffen début mai et se met à l’œuvre pour préparer les premiers cours. Dans l’organisation initiale, nous retrouvons  une section « Training », une section « Parachute » et une section « Ballon ». Le matériel commandé en Angleterre est réceptionné ; certains hangars sont aménagés, des agrès sont construits pour enseigner les techniques de sortie d’avion et de ballon, de descente et d’atterrissage.

 alpha_0121.gifes premiers sauts de Dakota Tout est enfin prêt, mais il reste encore à prouver que cette école peut démarrer… Fidèle à la tradition dans les unités parachutistes, « Messieurs les gradés, passez les premiers… »

 alpha_0121.gife 11 septembre 1947 un stick d’une vingtaine d’hommes exécute le premier saut d’avion sur la plaine de Schaffen sous la direction des dispatchers Shils, Scholliers et Dewaele. Le Sous-Lieutenant Marcel Vlaminck, futur colonel et commandant du 3 Para se trouvant parmi eux, a raconté l’événement quelques années plus tard.

             Premier saut en ballon 26 Novembre 1947

        Diest 1924

        Schaffen

     5714581386694273 ohdu

                                      dirigeable 

             para-1.gif para-1.gif   para-1.gif  para-1.gif

      alpha_016.gifremière cage

      Heylen, Delelienne, Cruybeke, Colleyn, Van der Veken

           Dispatcher: Schils

      alpha_0041.gifeuxième cage

      Bondroit, Van der Mensbrugge, Vanderperre Williot, Dewaele, Scholliers, Houet, Vlaminck  Dispatcher: Cruybeke  Champion, Ydens  Dispatcher: Dewaele

Anecdote racontée par l’adjudant Gorez :  Cela se passait en 1949, après un saut de nuit, les moniteurs étaient rentrés vers 4 heures du matin. L’adjudant-chef Bob Schils proposa au lieutenant Van der Mensbrugge d’aller prendre un verre. Ce dernier, hésitant compte tenu de l’heure, répondit : « oui mais, il nous faut un peu de repos, Bob… » Sur ce, Bob Schils ajouta : « Moi, je suis aussi frais lorsque je n’ai pas été dormir et je pourrais tout aussi bien effectuer dix sauts en faisant chaque fois un « Stand-Up » (atterrissage en restant debout). « Chiche » répondit le lieutenant. Dans la matinée, nos deux compères ont commencé leurs séries, ont fait neuf « Stand-Up » mais malheureusement au dixième saut, un vent plus fort les a entraînés dans un beau « Rolling » réglementaire… . L’histoire ne raconte pas quel était l’enjeu du pari!  A la fin de son récit, l’adjudant Gorez ajouta : « Avouez que c’était vraiment une époque formidable ». 

Les paras et commandos ne se différencient que par la couleur du béret (rouge ou vert) car tous reçoivent désormais les deux formations.    

Robert Schils R.S.M.du centre de parachutage puis du centre commando. Il subit volontairement l’entrainement en chute libre et l’entraînement commando à 43 ans.

Robert Schils proche collaborateur à

                                        Marche Les Dames

         Marche les dames commando 

 Para commando belge sas 1956  

Il faut insister sur le fait que Bob Schils acquit son brevet

          couteau.jpg Commando à l’âge de 43 ans.

1963 des jeunes les officiers parachutistes refusaient par principe ou pour d’autres raisons de se soumettre à cette épreuve commando de quatre semaines théoriquement obligatoire au sein du régiment Para-Commando.

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        Brevet commando marche les dames 

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Le Mellingsports-de-combat-22448.gif fût supprimé dans les années 70.Une recrue avait été assommée, perdu connaissance dans un combat violent, ce qui est le propre du melling. Ce n'était pas le premier à qui ça arrivait mais, comme c'était le fils d'un parlementaire celui-ci est intervenu auprès du Ministre de la Défense pour faire supprimer cet entraînement ..dangereux l! .C'était déjà les prémisses de la fin des entraînement très spéciaux, extrêmement durs et propres aux Paras et Cdo.     

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                                      Bob Schils reçoit son béret

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 alpha_0121.gife centre commando de Marches-les-Dames accueille de nombreux officiers et sous-officiers se sont réunis, vendredi soir à l’occasion du départ de l’adjudant de 1ère classe, Bob Schils, qui sera admis à la pension, le 1er avril. Le soleil avait basculé la tête sur l’horizon, laissant le crépuscule dissimuler ses mystères dans le sous-bois, dans les failles du rocher ou sous les tourelles moyenâgeuses du château d’Aremberg, tandis que pénétraient, dans le hall de réception, les premiers invités. On notait la présence du général Gheysen, commandant des troupes de réserve : le colonel Utens, commandant en second de l’école Royale militaire ; le lieutenant-colonel B.E.M. Laurent, commandant le régiment para-commando ; le lieutenant-colonel B.E.M. Roman, attaché au cabinet du ministre de la défense nationale ; le lieutenant-colonel Lessire, commandant le Centre d’entraînement commando de Marches-les-Dames ; le major Janssens, chef d’état-major du régiment para-commando ; le major Minne, commandant le 1er Para : les officiers et sous-officiers du centre d’entraînement commando ; une partie de l’équipe des Anciens d’Angleterre, parachutés en Belgique avec l’adjudant Bob Schils ; des délégations de régiments parachutistes ; M. le juge Désert, de Huy, qui, avec M. Toussaint et une délégation d’invalides de guerre, représentaient la ville de Huy. Le major Jean Militis congratula en termes chaleureux , l’adjudant Schils et sa famille, donnant lecture d’une lettre du colonel Blondeel qui soulignait les hautes vertus militaire et humaines de celui qui, heure par heure, a vécu toutes les péripéties du régiment para-commando, depuis sa fondation. En conclusion, l’orateur, après avoir souhaité bonne chance, remit un service à café, au nom des officiers du Centre. L’adjudant Schils remercia par quelques phrases brèves, coupées par l’émotion. « En toute sincérités, dit-il, nous avons travaillé main dans la main. Vive les para-commandos ». Avec un humour savoureux, le colonel Laurent, commandant le régiment, rappela de bons vieux souvenirs. « Il y avait chez lui, dit-il, un contraste permanent dans son caractère sérieux et jovial à la fois. C’était un homme « orchestre ». Le colonel remit à l’adjudant les badges de sa première et de sa seconde unité. Le major Minne, commandant le 1er Para, s’associa également à l’hommage rendu, de même que le général Gheysen, qui rappela que Bob Schils sut faire sienne la devise du scout Baden Powel « Sois Prêt ».   

alpha_0121.gif’adjudant Schils se vit décerner, en 1947, par arrêté du Régent, la décoration de 2ème classe avec palme et la croix de guerre avec palme. Le « Moniteur » des 12 et 13 mai ajoute que ces distinction lui furent remises pour avoir participé à deux opérations derrière les lignes ennemies en Normandie, le 16 août 1944, et dans les Ardennes

alpha_0121.gife 5 septembre 1944, avec une section de « jeeps parachutées ». Il s’est montré chef, débrouillard et entraînant, sachant tirer de ses hommes le maximum d’effort. Durant les campagnes de Hollande et d’Allemagne, comme chef de peloton « Mortier 3 » il s’acquitta remarquablement de sa tâche, notamment à Slaghren (hollande), ou il anéantit d’un coup direct un rassemblement de cinquante Allemands, et au pont de Veele, le 12 avril 1945, ou le feu de ses quatre pièces contribua à neutraliser la résistance de l’ennemi et permit à son unité de forcer le passage du canal et d’y établir une solide tête de pont. A l’extraordinaire palmarès des faits de l’adjudant Schils, on trouve les titres suivants : obtention du Brevet de parachutiste, le 17 janvier 1942, à Ringway (G.B.) : parachuté deux fois en opérations derrière les lignes ; campagne de Hollande et d’Allemagne ; Brevet n°1 de Dispatcher ; R.S.M. du Centre d’entraînement commando ; Kamina, la survie ; Kitona, le Ruanda-Urundi ; brevet de saut à ouverture retardée obtenu il y a six mois. 

RSM (responsable des sous-officiers) de centre de parachutage puis du centre commando, il subit volontairement l'entraînement en chute libre et l'entraînement commando à 43 ans.

Appartenant à la légende et aux réalités de la guerre comme à celles du temps de paix, une des figures les plus marquantes est celle de Bob Schils. Un grand Monsieur. Pionnier des parachutistes  il fut de la première session brevetée à Ringway (Angleterre). Parachuté plusieurs fois en opérations, fait prisonnier à Bois-Saint-Jean en septembre 1944 et se débarrassant de ses deux gardiens allemands par un coup de « close combat »,

1947 Ouverture officielle du centre entrainement Parachutiste EFP à Schaffen dont les 9 premiers dispatchers ( B Schils – E Champion- E Scholliers- BCruybekk- F Vanderveken- M Colleyn-O Dewaele-R Vandeperre- H Williot  urlé « OK Wiiiiiinch… » pour signaler à l’opérateur du treuil que le dernier sautait.  Tout s’était bien déroulé et nous étions satisfait. 

PARACHUTAGE N°1 11 septembre 1947 Sticks de 4 15 heures : Dispatchers : Adjt Schils, Sgt scholliers, Sgt Dewaele.

C’était donc fait… Nous allions être les premiers à  sauter sur Schaffen, avec un DC-3 belge et nos propres parachutes. Nous étions émus, nous avions été choisis pour faire quelque chose d’important.

 Le DC-3 nous emporta et quelques minutes plus tard nous parachutait au-dessus de la plaine de Schaffen. Celle-ci était noire de monde. Tout était fermé, les magasins, les cafés… Bref, tout Diest et tout Schaffen étaient sur la plaine. J’ignore encore comment cela s’était su…    

                       

 

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DAGOTA SAUT PARACHUTISTEc47transmed.gif

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alpha_0121.gifes premiers sauts de ballon : Au cours de l’instruction parachutiste en Grande-Bretagne, les deux premiers sauts étaient effectués de ballon, ce qui présentait l’énorme avantage de pouvoir suivre et guider chaque parachutiste individuellement, depuis la sortie jusqu’à l’atterrissage. Il constituait le meilleur matériel didactique à la disposition des moniteurs. Il est donc décidé de reprendre la tradition britannique. C’est ainsi que 28 novembre 1947, la section ballon est enfin prête pour l’organisation de la première séance de sauts et la météo est favorable. C’est à nouveau aux membres de l’équipe des pionniers qu’échoit l’honneur d’effectuer cette première. Bob Schils se souvient très bien de la première cage qu’il eu l’honneur de larguer…Bien sûr, nous avions déjà, tous les six, sauté de ballon en Angleterre avec des moniteurs britanniques… mais en Belgique c’était le premier saut. J’avais la responsabilité de la première cage. En attendant monter dans la nacelle, je songeais aux membres de la section ballon, eux aussi formés en Angleterre et qui, aujourd’hui, avait techniquement permis la réalisation de cette séance de saut. Je crois que tous les six, nous étions intérieurement impressionnés. Evidemment, personne ne le montrait, pensez-donc, noblesse oblige! Pendant les longues minutes de l’ascension, nous avons admiré le village de Schaffen et un peu plus loin la ville de Diest. Une belle vue automnale de la campagne limbourgeoise s’offrait à nous! Un par un, dans un drill impeccable, mes parachutistes sont partis. Lorsque mon travail de largeur fut terminé, à mon tour, je me suis mis à la « porte » et en faisant le « grand pas »

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Instructeur de survie à Kamina aad2a7d89a67b859b8878735264621ae.gif

            Congo 1957 à 1960 para-commando-belge-1954-congo.gif

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 Départ vers le Congo

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                              Camp à Kamina        

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                               Base Kitona

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     Instructeur de survie à Kamina (Congo) de 1957 à 1960

  

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R.S.M. du Centre d’entraînement commando Kamina la survie Kitona le Ruanda Urundi

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                                    Divers documents de Bob

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 A l’extraordinaire palmarès des faits de l’adjudant Schils, on trouve les titres suivants  obtention du Brevet de parachutiste.

 

          Ses   jumpani.gif   Brevets  Parachutiste

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airborne-17-janv-1942.jpg bob-le-para-2.jpg                              

                  SAS PARACHUTISTE

Bob Schils deviendra de 1947 à 1957 un des piliers de l'entraînement parachutiste à Schaffen

        1957 RSM du 3ème Bataillon Para Commando

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    Instructeur de survie à Kamina (Congo) de 1957 à 1960  

R.S.M. du Centre d’entraînement commando Kamina la survie Kitona le Ruanda Urundi

 ."Soldat dans l'âme, Bob Schils, Il ne quitta l'armée qu'en 1964 après avoir reçu le premier brevet d'instructeur de saut en parachute décerné en Belgique. Il devint le plus célèbre RSM de toute l'histoire des parachutistes belges et remplit ensuite les mêmes fonctions chez les Commandos où il obtint son béret vert sans la moindre difficulté.

 « Vous êtes un des rares anciens » qui ayez vécu toutes les phases depuis les modestes origines jusqu’au triomphe du Régiment Para-Commando. Et je ne saurais oublier les services que vous avez rendus dans tant de moments difficiles, et particulièrement à Veele ou vos pièces de 3 » ont fait merveille dans la densité, la précision de leur tir, la rapidité de votre intervention. Vous quittez le service : « Old soldiers never die!... » Colonel Blondeel. Si je reprends le plus souvent possible des extraits de presse ou de paragraphes littéraires concernant Bob Schils sur son passé militaire c’est parce que je n’ai ni le talent ni l’érudition de ces Messieurs. Mais connaissant Bob depuis plus de deux ans je me rends compte de ce qu’il a été pour le régiment, au même titre que tant d’autres, mais voilà Bob, lui je le connais J’ai pu apprécier sa modestie sur son passé militaire, son amabilité, et son enthousiasme jamais défaillant. Sa fierté et le respect qu’il porte pour les para-commandos de tout âge Bref. Je peux dire, je crois, sans me tromper que tous para-commandos auraient voulu servir sous ses ordres Merci Bob Gilbert LAHAYE 1ER Bataillon para-cdo 1972/1973

         S.A.S.WHO DARES WINS UNITED WE CONQUER

Pour terminer il a marqué notre Unité : Un grand Monsieur, pionnier des parachutistes, il fut de la première session brevetée à Ringway (Angleterre). Parachuté plusieurs fois en opérations, fait prisonnier à Bois Saint Jean en septembre 1944 et se débarrassant de ses 2 gardiens allemands par un coup de "close combat",

CI DESSOUS QUELQUES PHOTOS ET DOCUMENTS PERSO DE BOB

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A l’extraordinaire palmarès des faits de l’adjudant Schils, on trouve les titres suivants  obtention du Brevet de parachutiste.

Je retiens ces deux photos qui montres une autre facette du personnage il savait rire de tout et avec un humour

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Désolé pour la qualité des photos ou documents ...

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           bob-le-para-belgique-31.jpg  

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